S’en suit les deux épreuves de nuit. Dans la spéciale N°3 d’Ay, l’émotion est telle que Bertrand PIERRAT part en code et ne met les phares qu’au bout d’un kilomètre, ce qui lui fait perdre quelques secondes. Au départ de la spéciale N°4 de Chouilly, il commet une erreur dans la procédure de démarrage et, déconcentré, repart sans phare jusqu’à la sortie du village. Malgré ses petites déconvenues liées au stress, il sent les choses et réalise une très belle spéciale améliorant par rapport au passage de jour, se laissant même aller à jouer du frein à mains. Il rallie l’arrivée de la première étape enthousiasmé et très confiant pour la suite des opérations.
Très motivé, mais toujours la tête sur les épaules, Bertrand PIERRAT se lance dans la première spéciale du dimanche (ES N°5 de Cormoyeux) avec attention, ayant noté pendant les reconnaissances le caractère glissant de la route à ces heures matinales. Alors qu’il est de plus en plus à l’aise sur ce terrain et aux commandes de sa Ford Escort, une touchette endommage le train avant. Bertrand PIERRAT : « La voiture s’est inscrite trop tôt dans un virage et j’ai tapé la roue avant droite dans une pierre en pleine corde. Cela m’a déconcentré et fait aborder l’ES N°6 de Bouquigny avec plus de modération, mais surtout l’auto était quasi inconduisible avec le train avant abîmé.» |